Une supercar essence de 1 000 ch signée Lotus, reprenant le nom d’Esprit ? Bien sûr, je suis excité

Julien - Car 2020

De Julien

Lotus est une marque qui suscite tant de bonne volonté. Ce serait formidable de voir une entreprise qui a produit tant de voitures de sport emblématiques se remettre sur les rails après avoir passé les deux dernières décennies et plus à trébucher d’une crise à l’autre sous divers propriétaires.

Même Geely, la société mère chinoise qui a fait un travail plutôt réussi avec Volvo, a eu du mal à tracer la voie à Lotus au cours des neuf années où elle a possédé la société basée à Norfolk. Les licenciements ont suivi l’échec du plan Vision 18, conçu en 2018 pour construire 150 000 voitures par an d’ici 2028. L’année dernière, les chiffres étaient bien inférieurs à 7 000.

Je suis là depuis assez longtemps pour avoir vu plusieurs projets ambitieux de Lotus échouer, notamment au Mondial de l’Automobile de Paris 2010 où, sous la propriété de la marque malaisienne Proton, le patron de l’époque, Dany Bahar, a dévoilé cinq nouvelles voitures dans le cadre d’un « remake complet de la marque ». Il s’agissait d’une démonstration audacieuse conçue pour illustrer l’avenir passionnant de Lotus. Aucun n’a jamais été proche de la production.

L’entreprise a désormais une nouvelle stratégie, et ce sera peut-être celle qui donnera enfin à Lotus un avenir meilleur. Il semble certainement plus humble et réaliste, avec pour objectif de construire 30 000 voitures par an et d’adopter des groupes motopropulseurs hybrides, plutôt que de compter sur la transition vers les véhicules électriques pour soutenir son avenir.

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À propos de l’auteur

Je suis Julien, fondateur et rédacteur principal de ce blog dédié à vous apporter le meilleur de l’actualité auto : dernières sorties, analyses de prix, galeries photos exclusives, conseils de configuration, études sur la consommation, et découverte de nouveaux modèles.

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