Il y a quelque chose d’assez étrange à conduire rapidement un pick-up électrique, car il n’y a aucun bruit qui perturbe l’habitacle, juste une puissance sans tracas. La conduite du D-Max est également bien jugée. Il est toujours plutôt rebondissant et confortable, mais l’arrière est beaucoup plus stable que l’avant, ce qui est la réaction opposée que vous obtenez du D-Max diesel lorsqu’il est à vide.
Les réponses améliorées et le confort silencieux sont des atouts majeurs du D-Max EV, mais à bien des égards, il est identique au diesel. Cela signifie que vous recevez de nombreux bips d’avertissement provenant des différents systèmes de sécurité à bord, bien que la nouvelle alerte d’inattention du conducteur ne soit pas aussi sensible que certains systèmes concurrents. L’écran d’infodivertissement est encore un peu trop aléatoire dans sa disposition par rapport aux meilleurs systèmes du marché.
La plus grande pierre d’achoppement de l’expérience D-Max EV sera peut-être le prix. La cabine allongée en version eDL40 coûte un peu moins de 60 000 €, tandis que la version Double Cab coûte 1 000 € en plus. Au sommet de la gamme se trouve l’eV-Cross piloté ici, qui coûte 62 500 €. Ces prix sont hors TVA et sont près de 20 000 € de plus que les équivalents automobiles diesel standard, sans parler de beaucoup plus que le Musso électrique de KGM. Cependant, Isuzu estime que le D-Max EV offre quelque chose d’unique dans sa catégorie, grâce à sa charge utile et à ses poids de remorquage qui correspondent à la variante diesel. C’est pour cette seule raison qu’il s’attend à ce que les acheteurs soient attirés.
| 62 495 € (hors TVA) | |
| Batterie de 66,9 kWh, 2 moteurs électriques | |
| Automatique à une vitesse, quatre roues motrices | |
| 200 ch/348 Nm | |
| 10,1 secondes/84 mph | |
| 163 milles | |
| 50 kW (20-80 % en 60 minutes) | |
| 4 373/1 828/1 573 mm | |
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