2024 Vauxhall
Moka
18 181 millesAutomatiqueEssence1,2L
Espèces 15 797 €
Voir Mokka
Nissan 2023
Juke
4 660 millesManuelEssence1,0L
Espèces 14 497 €
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Kia 2020
e-Niro
50 000 millesAutomatiqueÉlectrique
Espèces 13 500 €
Voir e-Niro
Vous êtes assis agréablement bas, tout comme dans le coupé GT à deux portes, et vos yeux sont immédiatement attirés par la disposition du tableau de bord numérique axée sur le conducteur et par les trois cadrans rotatifs proéminents sur la console centrale. Ceux-ci permettent au conducteur d’affiner séparément la réponse de l’accélérateur, l’agilité dans les virages et l’antipatinage. Cependant, ces deux derniers réglages ne sont accessibles qu’en mode Race avec l’ESP complètement désactivé.
Nous partons en mode Confort, qui amorce la suspension pneumatique et le groupe motopropulseur électrique pour des croisières longue distance ou une conduite sur autoroute plus confortables ; le premier cadran – responsable de la réponse de l’accélérateur – est préconfiguré dans sa position médiane. Dans ce mode, votre pied droit offre une accélération progressive et douce qui ne donne jamais l’impression de trembler. Bien qu’un réglage fin soit possible, ce n’est guère nécessaire.
C’est ce mode que la majorité des propriétaires utiliseront le plus souvent, et malgré la prétention sportive de la voiture, c’est un caractère qu’elle gère bien. L’amortissement souple, l’ambiance électrique magnifiquement silencieuse de l’habitacle et le sentiment de sérénité donnent plus l’impression d’être une « classe affaires » que d’être prêt pour un assaut sur piste.
Cependant, comme c’est souvent le cas avec les voitures électriques ultra performantes, on n’est jamais loin d’accéder à des accélérations incroyables. Tirer sur l’une des palettes de changement de vitesse montées sur le volant active le mode Boost, libérant ainsi une puissance maximale. Les trois moteurs électriques à flux axial délivrent instantanément bien plus de 1 000 ch – pendant 63 secondes. C’est un clin d’œil intelligent au nom du modèle et, comme l’explique Wiech avec un sourire, il reste tout le temps nécessaire pour déployer la surtension supplémentaire sans provoquer de crise de panique.

