Aucun changement pour les conducteurs dans la déclaration de printemps de la chancelière : c’est « comme avant » en matière de taxes, de carburant et de véhicules électriques

Julien - Car 2020

De Julien

Le prix du pétrole n’est pas le seul facteur qui rend les pleins plus chers ; dans son rapport publié parallèlement à la déclaration du printemps du gouvernement, l’OBR a confirmé que les travaillistes prévoyaient que la réduction de cinq pence des taxes sur les carburants serait « annulée en trois étapes, la première inversion étant prévue pour septembre 2026 ». À partir d’avril 2027, cela s’accompagnera d’une augmentation annuelle des taxes sur les carburants en fonction de l’indice des prix de détail (RPI).

Un changement positif, cependant, est que le gouvernement consulte actuellement le secteur de la recharge des véhicules électriques concernant le coût élevé de l’utilisation des infrastructures publiques. Beaucoup espèrent que cela pourrait entraîner une réduction drastique du taux de TVA de 20 pour cent sur les recharges publiques pour correspondre au taux de 5 pour cent appliqué à l’électricité domestique. Cela réduirait le coût de branchement et, espérons-le, rendrait les voitures électriques plus attractives pour un plus grand nombre de consommateurs.

Donald Trump, ou plus particulièrement les tarifs douaniers que le président a récemment mis en place, ramènent les conducteurs à la malheureuse réalité. En février, la Cour suprême des États-Unis a statué que Trump avait outrepassé son autorité en introduisant des droits de douane mondiaux drastiques lorsqu’il a repris la présidence en 2025. Aujourd’hui, Trump a plutôt imposé un droit de douane général de 10 % sur toutes les nations – le même que celui que le Royaume-Uni avait précédemment négocié dans le cadre de l’accord précédent – ​​avec la possibilité de les augmenter jusqu’à 15 %.

Toute augmentation des droits de douane pourrait avoir un impact négatif sur l’industrie automobile britannique, en particulier sur celle de JLR, qui considère les États-Unis comme l’un de ses plus grands marchés. Pour maintenir leurs marges bénéficiaires, JLR et d’autres entreprises britanniques pourraient répercuter ces taxes sur les clients du monde entier, faisant ainsi monter les prix. Cependant, comme c’est toujours le cas avec Donald Trump, la situation peut toujours tourner autour de six pence.

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À propos de l’auteur

Je suis Julien, fondateur et rédacteur principal de ce blog dédié à vous apporter le meilleur de l’actualité auto : dernières sorties, analyses de prix, galeries photos exclusives, conseils de configuration, études sur la consommation, et découverte de nouveaux modèles.

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