« Il est maintenant temps de passer à l’électrique » est une autre phrase du DfT que je continue de voir grâce à ses publicités extrêmement fréquentes. Je pensais que cette organisation était, comme son nom l’indique, une branche du gouvernement responsable des routes, des chemins de fer, de l’aviation, du transport maritime, etc.
Au lieu de cela, cela ressemble davantage à un vendeur insistant de voitures électriques (mais pas hybrides ou à combustion). JLR est le plus grand constructeur automobile britannique, mais il lui faudra encore des mois ou des années avant de livrer sa prochaine Jaguar et son premier Land Rover sous une forme purement électrique. Dans cette optique, le DfT britannique pourrait-il vouloir reconsidérer son affirmation selon laquelle « MAINTENANT » est le moment de passer à l’électrique ?
Lorsqu’il suggère que les véhicules électriques offrent désormais « des avantages financiers importants par rapport aux voitures essence et diesel traditionnelles », je me demande sérieusement s’il a pris en compte des domaines de dépenses majeurs tels que des prix d’achat plus élevés (normal), une assurance plus chère (presque garantie), des suppléments de 3 pence par kilomètre (confirmé) et des valeurs de revente plus faibles (tout à fait possibles) ?
Sur le sujet épineux du prix payé pour recharger un véhicule électrique, la publicité télévisée douteuse du DfT présente un acteur/vendeur affirmant qu’il peut conduire le sien de Londres à Sheffield pour moins de 5 €. Peut-être – mais seulement s’il est payé pour acheter et installer un chargeur domestique avant de rechercher un tarif énergétique spécifique aux véhicules électriques qui ne coûte que six ou sept pence par kWh. S’il ne l’a pas fait et doit utiliser des chargeurs publics, il paiera jusqu’à 89p/kWh.
Je ne suis pas sûr de ce qui est pire – des prix frauduleux comme celui-ci, ou un gouvernement/DfT interférant qui donne des leçons fantaisistes à l’automobiliste sur le type de voiture à acheter et quand l’acheter.

