En tirant sur la palette droite du volant, le conducteur peut activer cinq niveaux de couple et de puissance progressivement plus élevés pour produire une sensation d’accélération similaire à celle d’une Ferrari essence. La palette de gauche est utilisée de la même manière pour reproduire la sensation du freinage moteur lors du ralentissement dans les virages.
À quoi ressemblera la Ferrari Luce ?
Lorsque les moteurs V12 hurlants et V8 hurlants font partie de ce qui rend les voitures de la marque si évocatrices, on pourrait supposer que Ferrari essaierait d’imiter leurs bandes sonores émouvantes dans un véhicule électrique naturellement silencieux. Un peu comme les bruits d’échappement chauds et crépitants de la Hyundai Ioniq 5 N.
Mais non. Ferrari souhaitait plutôt donner une voix propre aux moteurs électriques et exploiter une partie du son qu’ils émettent en plaçant un accéléromètre dans le boîtier de l’essieu électrique arrière. Ce capteur détecte les vibrations des moteurs, qui sont ensuite amplifiées et pompées dans l’habitacle. Vraisemblablement via les haut-parleurs de la voiture.
L’analogie utilisée par Ferrari est que ce capteur est comme les micros d’une guitare électrique, qui transforment ce qu’un artiste joue en bruit que nous entendons d’un amplificateur.
Ferrari était catégorique lorsqu’elle a commencé à travailler sur la Luce : elle ne voulait pas essayer de reproduire le son de ses moteurs à combustion interne, ni créer quelque chose d’entièrement numérique. Malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion d’entendre par nous-mêmes la bande-son unique et légèrement mystérieuse de Luce. De plus, dans des conditions de conduite normales, aucun bruit supplémentaire ne sera généré, ce qui rendra l’habitacle plus relaxant.
Que sait-on du châssis de la Ferrari Luce ?
Le châssis de la Luce est fabriqué à partir d’aluminium recyclé, ce qui, selon Ferrari, contribue à une économie globale de 6,7 tonnes de CO2 pour chaque véhicule construit.

